Dulce Pinzón a été sélectionné pour participer à l’exposition Dioramas au Palais de Tokyo avec sa série Historias del Paraiso.

Nostalgia © Dulce Pinzon / série Historias del Paraiso

Le Palais de Tokyo invite, avec Dioramas, à découvrir une source d’inspiration inattendue des artistes contemporains : le diorama. L’exposition déconstruit de manière inédite l’histoire du regard, au croisement de l’histoire, de l’histoire de l’art, du cinéma, du monde de la scène, des arts populaires et forains et de l’histoire des sciences et techniques.

Balzac qualifiait le diorama de « merveille du siècle »(1) : son invention au XIXème siècle a constitué une révolution optique, un moment clé de l’histoire du spectaculaire dans l’héritage des lanternes magiques du XVIIème siècle.

Du diorama de Daguerre consistant en une peinture de grande dimension soumise à de savants jeux d’éclairage, au célèbre diorama historique ou naturaliste connu des musées d’Histoire naturelle, formé d’une vitre, d’une toile de fond et d’éléments tridimensionnels, le diorama incarne le règne de la mise en scène et de l’illusion. En donnant, selon la forme inventée par Daguerre, l’impression du mouvement par des effets de lumière, il figure pour la première fois le passage du temps, et anticipe l’invention du cinéma. En offrant, dans sa seconde acception, la reconstitution d’une situation qui ne peut être vue pour des raisons spatiales ou temporelles, il donne naissance à une réalité virtuelle, et invite à croire, un instant, à l’authenticité de l’artifice.

S’il met en scène notre connaissance du monde, le diorama – dont l’étymologie signifie « voir à travers » – sert ainsi également de support de projection à l’imaginaire, et trouve notamment son origine dans le monde du théâtre.

Commissaires : Claire Garnier, Laurent Le Bon, Florence Ostende

L’exposition est organisée en partenariat avec la Schirn Kunsthalle, Francfort.
Commissaire de l’exposition à la Schirn Kunsthalle, Francfort : Katharina Dohm.

>> Plus d’information sur le site du Palais de Tokyo

>> En apprendre plus sur la série Historias del Paraiso de Dulce Pinzón

Informations pratiques

Horaire et lieu

Du 14 juin au 10 septembre 2017
Ouvert de midi à minuit, tous les jours sauf le mardi.

Palais de Tokyo
13, avenue du Président Wilson 75116 Paris
www.palaisdetokyo.com

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Exposition  du 29 juin au 17 septembre 2017
des livres d’artiste de BERNARD PLOSSU , DENIS ROCHE  et MARC TRIVIER
Salle de la Livrée,  Château des Lumières, Lunéville (54).

La collection Tiré à part : Une collection éditoriale de prestige consacrée à la photographie.

© Marc Trivier / la chambre noire

© Marc Trivier / la chambre noire

Éditée par le laboratoire La Chambre noire, la collection Tiré à part comprend à ce jour cinq volumes et offre un double intérêt formel. Les ouvrages sont consultables comme un livre, feuille après feuille permettant ainsi une chronologie et une narration de la série. Par ailleurs, le choix assumé de ne pas relier l’ensemble, permet à chaque planche d’exister de façon autonome. Pour reprendre les termes de Guillaume Geneste, directeur de la Chambre noire, les livres d’artistes de la collection Tiré à Part proposent de nouveaux supports susceptibles de véhiculer le sensible et « de communiquer l’émotion et l’intelligence d’une démarche d’auteur« .

Les livres d’artistes se présentent sous la forme de coffrets rassemblant un ensemble des planches photographiques et de textes. Chaque ouvrage est signé de la main de l’auteur et est limité à 90 exemplaires numérotés.  L’ensemble des planches sont tirées par le laboratoire La chambre noire sur papier archive avec des encres pigmentaires répondant aux impératifs de conservation.

Exposer des livres d’artiste dans le respect de leur dimension éditoriale.

Présenter  ces objets précieux dans le cadre d’un espace ouvert au grand public n’est pas sans difficulté. Il est impératif de garder  visible le statut éditorial  de l’objet et d’assurer la protection optimale des supports tout en permettant au visiteur une lecture aisée et confortable de l’ensemble. Nous avons donc opté pour une présentation sous cadre des planches composant les 3 livres d’artistes de Bernard Plossu,  Denis Roche et Marc Trivier.

L’exposition reprend ainsi la totalité des planches photographiques et textuelles dans le respect du chemin de fer linéaire des ouvrages. Les coffrets sont disposés dans une vitrine et des signalétiques complètent l’ensemble.
Cette présentation a été conçue et réalisée par Surface Sensible et K-Echo photo avec l’aimable autorisation de la chambre noire.
Direction artistique: Eric Didym / Surface Sensible
Carole Colnat / K-Echo photo

Les livres d’artiste présentés:

BERNARD PLOSSU – Nord en scope – ( 2007)

© Bernard Plossu

A partir des années 80, Bernard Plossu se rend régulièrement dans le département du Nord. Les photographies qui l’y réalisent au début des années 90, sont le fruit d’une “volonté délibérée, hors de toute commande, de connaître les différentes saisons, les différentes facettes du paysage, de sortir des sentiers battus” (1) à une période charnière de cette région qui oscille entre construction et déconstruction, entre l’abandon des vieilles industries et des valeurs qui leurs sont attachées et l’apparition d’une modernité caractérisée par la vitesse et l’immédiateté.
Bernard Plossu se départit de son traditionnel 50 mm au profit d’appareils rudimentaires et fait usage de la couleur. C’est aussi l’occasion de renouer avec la cinématographie par l’utilisation du panoramique.
1:Pierre Devin, Nord en Scope – Bernard Plossu

MARC TRIVIER (2007)

© Marc Trivier

En près de 40 ans de carrière, Marc Trivier a produit peu, mais avec une très grande cohérence. Beaucoup de portraits, des hommes qu’il admire, mais aussi des arbres, des bêtes, des paysages. Ces derniers : animaux, végétaux, paysages ; il les traite avec le même respect. Il ne recadre ni ne retouche ses photographies, il laisse visibles les lisières noires, imparfaites du négatif : il aime les accidents. Marc Trivier “isole le sujet, le retient dans un espace délimité, dans un équivalent de la boite qu’est la caméra. Les bords noirs redoublent l’isolement. Ils enferment, ils empêchent la tension prise au piège de fuir par les bords”(1).
Les images sont troublantes, énigmatiques, inondées d’une lumière qui les brûle participant ainsi du processus de révélation et de dégradation. “Cette luminescence qui enveloppe et sourd de tout ce qui est visible à la fois rend présent et dit la très haute vulnérabilité de ce qui est, et donc de ce qui a commencé à disparaître.”(2)

1,2: Marc Trivier, entretien avec Guillaume Geneste, Marc Trivier- coll. Tiré à Part

DENIS ROCHE – avec le mot silence – (2013)

11 juin 1985, Cologne, Allemagne © Denis Roche

Poète, écrivain, photographe, éditeur, Denis Roche a déployé une oeuvre photographique unanimement reconnue dans laquelle il a lié « sans cesse, en les approfondissant, l’autobiographie et la réflexion sur l’acte photographique ». Il aimait à dire: « Il n’y a rien de plus silencieux qu’une photo, il n’y a aucun autre art qui puisse être aussi silencieux que cela. En voulant arrêter le temps, ne serait-ce qu’une fraction de seconde, la photo émet du silence. » C’est ainsi, dans un paradoxe cohérent, que le texte qu’il a rédigé pour accompagner ce livre d’artiste s’intitule « avec le mot silence ». Denis Roche est décédé à Paris en 2015.

La Chambre noire : laboratoire d’auteurs

La chambre noire est un laboratoire photographique qui a pour principale vocation de gérer les projets des photographes auteurs en utilisant les procédés argentique et numérique. Travaillant exclusivement pour le secteur artistique, il collabore depuis près de vingt ans avec photographes, galeries et institutions dans le cadre de production de tirages d’exposition et de collection mais aussi de projets
de numérisation notamment de supports anciens tels que les plaques de verre.
Son directeur, Guillaume Geneste, porté par son intérêt pour la création photographique et le domaine de l’édition, initie en 2006 le projet d’une collection éditoriale de prestige. Il associe aux premiers volumes de cette collection l’expertise de Pierre Devin, ancien directeur du Centre photographique Nord Pas-de-Calais.

Informations utiles:

Château des Lumières
Place de la deuxième division de Cavalerie – 54300 Lunéville
Tél: 03 83 76 04 75 – www.chateauluneville.meurthe-et-moselle.fr
Facebook: luneville Château des lumières

OUVERTURE :
du 29 juin au 17 septembre 2017
10h -12h & 14h – 18h – Fermé le mardi
Accès Château : Pass Entrée journée (3€) ou Carte adhérent à l’année (5€)

VERNISSAGE :
le jeudi 29 juin 2017 à 18h00
Rendez-vous dans la Salle de la Livrée.

Le vernissage de Livre d’artiste – La collection Tiré à part initiera un parcours inaugural permettant de découvrir également l’exposition Le cri du silence d’Antoine Agoudjian dans la galerie du CRI des Lumières et l’exposition Les visages de la ruralité # Volet 2 situé dans l’Espace Millon qui présente les photographies réalisées dans le cadre des ateliers de pratiques artistiques durant l’année scolaire 2016- 2017 dirigés par Sylvie Guillaume, Emilie Salquèbre, Mathilde Dieudonné et Baptiste Cozzupoli avec les écoles primaires d’Azerailles, Fraimbois, Merviller, Vitrimont, Xermaménil et Jules Ferry à Lunéville.

CONTACT PRESSE :
CRI des Lumières / Christel Deluzet
Tél: 07 86 26 15 21 – http://www.crideslumieres.org
crideslumieres@gmail.com

Consulter le Dossier de presse // Consulter le Communiqué de Presse

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Dulce Pinzón est une photographe mexicaine dont l’oeuvre, découverte au début des années 2000, est saluée et récompensée au niveau international. Identifiée en 2016 par le magazine FORBES comme l’une des mexicaines les plus créatives au monde, elle est présente avec son projet Multiracial dans le numéro spécial de l’Insensé consacré à l’Amérique latine en 2016 … elle a, entre autres, remporté la prestigieuse bourse Jóvenes Creadores au Mexique et obtenu le fellowship de la New York Foundation for the Arts en 2006. En 2008, elle obtient une bourse de la Ford Foundation et en 2010 la Gaea Foundation / Sea Change Residency pour sa série La véritable histoire des super-héros. Elle arrive en première place au Symposium international de photographie de Mazaltlán Abierto pour cette même oeuvre et est  lauréate de la Bourse SNCA (Sistema National de Creadores de Arte), FONCA. La série « La véritable histoire des super-héros » fut nominée au Prix Pictet (2012).
Ses photographies couleurs sont le résultat de mises en scène savamment élaborées où réel et imaginaire se côtoient. Empreinte de nombreuses références et faisant usage d’une approche métaphorique, son œuvre porte ainsi un éclairage sur les réalités modernes et met en exergue les dualités et décalages de notre monde actuel. Au travers de son oeuvre, elle s’est ainsi attachée à questionner des thématiques telles que l’immigration, la destruction de la planète, le réchauffement climatique et le stéréotype de la femme parfaite.

Le CRI des Lumières accueille deux séries réalisées par l’artiste  lorsqu’elle vivait à New York et dont les sujets en lien avec le travail, l’immigration et la diversité ethnique entrent en résonance avec une acuité certaine dans le contexte de l’Amérique actuelle.

« La véritable histoire des super-héros »

Superman Noe Reyes de l’État de Puebla est livreur à Brooklyn, New York. Il envoie au Mexique 500 dollars par semaine.

Noe Reyes de l’État de Puebla est livreur à Brooklyn, New York.Il envoie au Mexique 500 dollars par semaine.

Cette série, déjà célèbre et largement plébiscitée,  fut réalisée entre 2004 et 2006. Dulce y met en scène des travailleurs immigrés costumés en super-héros. Le recours aux costumes et aux couleurs tranchées parent l’ensemble d’une dose d’humour visuelle et d’une apparence festive qui contrastent avec la réalité quotidienne en tant qu’immigrés dont rend compte la légende attachée à chaque photographie. Car ces personnes photographiées sont toutes aussi réelles que les informations délivrées par ces légendes et l’activité professionnelle mise en scène dans les images correspond bien à leur activité réelle. Ce sont de « vrais gens » et, en les sortant de l’ombre, en les rendant visibles, Dulce Pinzón rend hommage à ces hommes et femmes latino-américains qui travaillent durement pour envoyer de l’argent à leur famille restée au pays, illustrant une fois de plus le drame invisible de l’immigration anonyme au sein des grandes métropoles capitalistes. Les professions exercées par les immigrés sont caractérisées par une faible valeur ajoutée et de bas salaires (livreurs, manutentionnaires, ouvriers du bâtiment, vendeurs de glace…) et, cependant, ils envoient des sommes considérables à leur famille (500 $ / semaine pour Noe Reyes, superman livreur à Brooklyn) . Le travailleur immigré nord-américain est l’exemple même du héro qui passe inaperçu. Il travaille souvent de très longues  heures dans des conditions extrêmes, et économise sur son salaire, si bas soit-il, au prix d’immenses sacrifices, pour l’envoyer à sa communauté.  Au-delà des conditions et parcours personnels de ces individus, la série rend aussi compte de l’interdépendance économique existante entre les États-Unis et les pays sud-américains puisque, par leur labeur, ces personnes soutiennent à la fois l’économie américaine et l’économie de leur pays d’origine notamment en ce qui concerne le Mexique dont l’économie est devenue dépendante de l’argent envoyé par les travailleurs résidant au États-Unis. De la même manière, l’économie américaine est, elle aussi, devenue dépendante peu à peu de la main d’œuvre mexicaine.

« Multiracial »

Gates Otsuji japonés, italiano, escocés

Gates Otsuji
japonés, italiano, escocés

Cette seconde série correspond à un travail antérieur à « la véritable histoire des super-héros ». En 2003 Dulce Pinzón passe une annonce pour trouver des modèles issus d’une mixité raciale. Elle les photographie de manière frontale en plan rapproché, coupé à la taille. Ils posent habillés d’un T-shirt uni de couleur primaire devant un fond d’une couleur primaire différente. Bleu sur rouge, rouge sur bleu, bleu sur jaune… les couleurs s’associent telles les origines ethniques.

Tout au long de l’histoire de l’humanité, le concept de race a, d’une certaine manière, rendu possible différentes formes de discrimination et d’oppression à l’égard d’innombrables êtres humains. Le démantèlement des mécanismes oppressifs tels que la ségrégation humaine basée sur des critères de couleur ou de «race» est l’une des victoires les plus remarquables de ces dernières décennies. Nous constatons que dans les grandes villes où l’on trouve les plus importants taux de migration humaine, la forte présence de syndicats inter-raciaux participe à redéfinir cette notion de “race”. Dès lors que les caractéristiques physiques et culturelles ne se rapportent plus à une typologie raciale particulière, il devient bien plus difficile de catégoriser les personnes. Le concept d’identité tend à s’élargit et il se peut qu’à l’avenir discriminer les individus en fonction de leur apparence devienne une entreprise caduque du simple fait qu’il devient difficile de définir avec certitude l’origine raciale des personnes.
En accentuant la disparité entre les couleurs primaires et en soulignant le caractère ambigu et artificiel des frontières communément admises entre les différentes races, ces images en questionnent le concept même. La fragilisation de ce dernier amène ainsi le spectateur à en questionner la réalité et son existence dans le monde dans lequel nous évoluons.

>> En savoir + sur Dulce Pinzón

Informations pratiques

Horaire et lieu

Du 30 mars au 18 juin 2017
Ouvert de 14h-18h / WE: 10h-12h & 14h-18h – Fermé mardi
Tarif d’accès au château: 3€

Vernissage le 30 mars à 18h30

Le CRI des Lumières
Place de la deuxième division de cavalerie
Château de Lunéville
54300 Lunéville
Meurthe-et-Moselle – (54) / Lorraine
www.crideslumieres.org

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Cristina Nuñez, artiste invitée de l’exposition collective POST.COM au EAC de Montevidéo (Uruguay). Sous la direction artistique de Carolina Lio, 6 artistes pluridisciplinaires abordent les questions de la postmodernité et des modèles postmodernes de la communauté.

POST.COM est un projet d’exposition sur la postmodernité et les modèles postmodernes de la communauté.
Il regroupe six artistes dont l’accent est fortement lié aux nouveaux médias et aux pratiques collaboratives, avec l’intention d’expérimenter de nouvelles formes de guérison au travers d’œuvres d’art créées avec la participation active du public-auteur.
Le projet s’inspire de la théorie de JF Lyotard sur le postmodernisme, selon laquelle, après la fin des grands récits, nous devrions nous concentrer sur des expériences plus «locales» modestes qui peuvent encore produire un sens du «commun», des Micro-récits.
Le projet a été sélectionné par l’appel ouvert annuel de la CAE.

Ce projet a été réalisé sous la direction artistique de Carolina Lio et présente les oeuvres de Yamile Calderon (Colombie/Norvège), Marcus Coates (Angleterre), Christian Niccoli (Italie/Allemagne), Cristina Nuñez (Espagne), Pilvi Takala (Finlande) et le collectif Jennifer Rosa (Italie).
Il a reçu le soutien du Ministère de la Culture et de l’éducation d’Uruguay.

Ci-dessous les pages du programme de l’EAC consacrée à POST.COM ou mentionnant Cristina Nuñez. Le programme complet est disponible sur le site de l’EAC. (http://www.eac.gub.uy)

eac-programa-post-com-1
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eac-programa-post-com-6

 

Plus d’information:

Espacio de Arte Contemporáneo
Arenal Grande 1930
Montevideo – Uruguay
info@eac.gub.uy
http://www.eac.gub.uy/
http://www.carolinalio.info

Isabelle Vaillant fuit les catégories et les frontières.
Elle s’intéresse à ces espaces intermédiaires où tout bascule et se mêle, où les frontières deviennent floues. Elle y convie ses mythologies et ses jeux et nous parle de ce qui nous construit et nous déconstruit.

vai_13_17« Les paysages d’Isabelle Vaillant invitent à une relation intime avec l’image. Que ces paysages soient des corps, le sien, celui des autres, la nature ou les espaces intérieurs, la photographe leur appose un surplus de trouble, une étrange impression de décalage.
Sa grammaire du noir et du blanc révèle des glissements
continuels entre des réalités normalement séparées : l’arbre et le squelette, le végétal et l’animal, le vivant et le fossile, le corps et l’immatériel. Ses hybridations sont là pour conduire la pensée à l’endroit où les certitudes vacillent.
Chaque nouvelle étape de son travail la rapproche un peu plus d’un mystère qu’elle saisit dans toutes ses dimensions de beauté et de violence. Ainsi L’Orée, travaux au long court réalisés sur les années 2009 et 2010 parcourt la frontière ténue située aux croisements des mondes. Un silence extraordinaire pèse sur cette forêt d’images. Un silence qui se met à bruire dès qu’on ose le regarder en face. »

Perrine Le Querrec

 

Isabelle Vaillant vit et travaille en Bretagne. Elle découvre la photographie en 1998 et suit les cours de l’école de photographie Image ouverte à Nîmes. Depuis, elle répond à de nombreuses commandes et résidences, et son travail personnel a fait l’objet de plusieurs expositions dans le monde entier, notamment au Japon, en Pologne, au Cambodge, à Québec, ainsi qu’aux Rencontres Internationales de la Photographie d’Arles.

Le projet L’Orée est lauréat de la bourse Brouillon d’un rêve d’images de la SCAM en 2010 et a reçu le soutien de l’association Fur Ha Foll de Penvenan.

 

Horaire et Lieu

CARRÉ AMELOT
Espace Culturel de la Ville de La Rochelle
10 bis rue Amelot – 17000 La Rochelle
Tél. 05 46 51 14 70
http://www.carre-amelot.net/

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– Cristina Nuñez, the Self-Portrait Experience, Exposition –

Un événement Mini[Lab] / Maif Social Club

Jeudi 10 novembre 2016 – Maif Social Club
Rencontre et table ronde autour de l’oeuvre The Self-Portrait Experience® de Cristina Nuñez suivies du vernissage de l’exposition Higher Self

Si l’art peut n’exister que par et pour lui-même, il peut aussi être, dans une approche collaborative, un puissant instrument de connaissance de soi et de stimulation créative. Tel est un des postulats au coeur de la démarche que l’artiste Cristina Nuñez déploie depuis plus de 10 ans dans le cadre de ses ateliers d’autoportrait collaboratifs The Self-Portrait Experience®.

A l’exigence et à l’intégrité artistique de son propos, répond ainsi le besoin de partager et de faciliter pour autrui un processus d’exploration personnelle où dimension créative et thérapeutique peuvent se rejoindre.
A l’issue d’une présentation par l’artiste de sa démarche, une table ronde associant des intervenants issus des milieux de l’art, de la psychanalyse et de l’art thérapie apporteront un éclairage sur l’oeuvre de l’artiste en regard de leur champs d’expertise spécifique.

Programme:
  • 18h30: Projection de « Someone to love » (27 mn) suivie d’une présentation par l’artiste Cristina Nuñez de sa démarche et pratique artistique de l’autoportrait. (en français)
  • 19h30: Table ronde en présence de Christian Gattinoni, Anna Konrad, Ruth Nahoum et Cristina Nuñez. (en français)
  • 21h00: Vernissage de l’exposition Higher Self

 

Someone to Love (2011)

film photographique, 20’24 »
Someone to Love [Une personne à aimer] rassemble pour la première fois une sélection des autoportraits réalisés par Cristina Nuñez entre 1988 et 2011. La voix off de l’artiste nous accompagne à travers l’histoire de sa famille, son enfance, son adolescence difficile comme héroïnomane et l’évolution de son rapport à soi, ses relations et la découverte de l’autoportrait comme instrument puissant de connaissance de soi et de stimulation du processus créatif. La séquence finale s’attache aux dernières années de la vie de sa mère qu’elle accompagne jusqu’à son dernier souffle. Elle inclut des autoportraits collaboratifs et des photos de famille.
Someone to Love a obtenu le Celeste Prize en 2012 et a été présenté, entre autres, au Mois de la Photo de Montréal et aux Nuits Photographiques à Paris.

Les Intervenants
  • Cristina NUNEZ

    nunes-bioNée en 1962 à Figueras en Espagne, Cristina Nuñez est une artiste photographe auto-didacte dont le travail a a été publié et exposé internationalement. Elle vit et travaille à Barcelone.
    Elle a, à son actif, plusieurs ouvrages de photographies dans lesquels elle aborde des questions sociales en s’appuyant sur la pratique photographique du portrait : Body and Soul (1994), To Hell and Back (1995),Heaven on Earth (1998),Io sono/I am (2000).
    En marge de ce travail, elle poursuit une oeuvre encore plus personnelle au travers d’autoportraits. Cette pratique de l’autoportrait s’est affirmée tout au long de sa carrière et est, depuis 2005, au centre de son travail photographique et des ateliers The Self-Portrait Experience® qu’elle met en place.
    Sa série But Beautiful a été exposée au Mois de la Photo de Montréal en 2011, à la galerie H2O de Barcelone et Luova gallery de Helsinki. Le vidéo Someone to Love a obtenu le prix Celeste Prize 2012 et son travail a été primé par le prix de la Critique.org durant le festival off des Rencontres d’Arles en 2013.
    Ces derniers années, Nuñez explore l’autoportrait au travers de son projet vidéo La Vie en Rose (http://lavierose.eu)
  • Christian GATTINONI

    gattinoni-conference
    Critique d'art et enseignant à l’Ecole Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles de 1989 à 2016, il est Rédacteur en chef et cofondateur de la revue en ligne www.lacritique.org.
    Pratiquant écriture et photographie depuis le milieu des années 70 il a mené tout un cycle d’images sur la mémoire de l’histoire du XX° siècle à travers l’hommage à son père en tant que seconde génération. En contrepoint la rencontre du corps du désir reste source de vie et donne raison de se battre. 
En tant que critique d'art, Il s’est principalement intéressé au rapport entre photographie, autres arts et sciences humaines dont le dénominateur commun reste le corps et mène une recherche sur l’image performative, développant les rapports danse, performance, images en lien à la question de l’identité et du genre.
    Il partage son temps entre la critique d’art, le commissariat d’exposition et la pédagogie de l’image.
    www.christiangattinoni.fr
  • Anna KONRAD

    konrad-conference
    Anna Konrad est psychanalyste. Sa formation initiale est médecin-psychiatre. Elle a travaillé en hôpital et en consultation publique avec des adultes et des enfants. Elle partage aujourd'hui son activité entre Paris et des communes de la Seine Saint Denis, dans son cabinet et dans un Centre Médico-psycho-pédagogique.
    Elle poursuit un travail régulier avec des jeunes suivis par l'Aide Sociale à l'Enfance dans le cadre du dispositif Notrasso intégré au groupe SOS. Elle est membre de l'association Analyse Freudienne et collabore régulièrement à la revue Analyse Freudienne Presse.
    Elle porte un intérêt à la question du désir et du réel à travers les modalités différentes que proposent le travail avec l'inconscient et l'art sous toutes les formes où il se présente. Elle pense que l'art et la pratique de son désir dans l'analyse peuvent chacun faire oeuvre de civilisation et contribuer à faire reconnaitre la place de la singularité.
  • Ruth NAHOUM

    nahoum-conference
    Art thérapeute, peintre photographe, est formatrice en art thérapie à l’INECAT, l’institut national d’expression, de création, d’art et thérapie, à Paris.
    Elle a animé pendant une trentaine d’années des ateliers en milieu thérapeutique (associations, centres médico-psychologiques, hôpitaux) et réalisé de nombreux ateliers au sein d’un hôpital de jour financés conjointement par le Ministère de la culture et de la Santé. Elle participe à des actions de formation auprès de professionnels de la Santé, d’artistes et intervient dans le cursus Arte Terapia de l’Université de Valencia (Espagne).
    En libéral, elle accompagne des adultes en individuel et en groupe. Elle écrit des articles sur son expérience essentiellement dans la revue « Art et thérapie ».
    www.ruth.nahoum.org
    www.inecat.org
Horaire et lieu

Conférence le jeudi 10 novembre à 19h00
au Maif Social Club, Paris 3e
Réservation recommandée sur le site du Maif Social Club (via le calendrier)

Information

Carole Colnat
tél: 06 82 02 98 22 / info@k-echo-photo.com

  • Consulter l'ensemble de la programmation associée à la venue de Cristina Nuñez à Paris

    Une exposition et une conférence reviennent sur 10 années d'oeuvres par l'artiste espagnole Cristina Nuñez et réalisées lors d'ateliers d'auto-portraits participatifs.
    Deux formules d'ateliers sont proposées gratuitement au public.
    En savoir +

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– Cristina Nuñez, the Self-Portrait Experience, Exposition –

Un événement Mini[Lab] / Maif Social Club
Exposition de photographies et vidéos de Cristina Nuñez revenant sur 10 années de création en lien avec les ateliers d’autoportrait participatifs et sa méthodologie The Self-Portrait Experience®.
“la série Higher Self par son jeu de regardé-regardeur, de sujet-objet, d’intérieur-extérieur, de production-réception est devenue une quête de soi et de l’autre, avec comme finalité le questionnement sur l’art tout en rentrant dans le jeu de l’art. C’est à partir de la jonction de l’expérience individuelle, au moment de la prise de vue, et de l’expérience de groupe, lors de l’analyse des productions, que ce processus créatif se développe. Mais cette intention découle directement de l’artiste qui embarque la personne uniquement si elle accepte de libérer l’expérience personnelle de sorte à ce qu’elle puisse être transformée en expérience artistique”… - Paul Di Felice - in L’art participatif de Cristina Nuñez - Higher self, the Self-Portrait Experience, Cristina Nuñez © 2012, édition le Caillou bleu
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Projet artistique en lien direct avec les ateliers participatifs mis en place par Cristina Nuñez; Higher Self est l’expression d’un activisme social ainsi que l’affirmation par Cristina que le processus créatif peut-être fortement thérapeutique ; que l’art peut être utile.
Higher Self rassemble un corpus de photographies réalisées lors des ateliers collaboratifs The Self-Portrait Experience®. Les participants sont invités à exprimer devant l’appareil un sentiment, une émotion très forte. Les photographies sont réalisées par les participants eux même et sans la présence de l’artiste mais en réagissant à des directives très précises. Chaque participant peut ainsi mettre à profit sa colère, sa peur, son désespoir… (au lieu de la refouler) pour construire une oeuvre, partant ainsi du singulier pour tendre vers un universel. En participant à créer l’oeuvre, il expérimente le processus créatif dans la relation et le dialogue qui s’instaure entre l’artiste et lui. Regarder et sélectionner les images en suivant les consignes de Cristina Nuñez correspond à un intense processus d’exploration de ce que Cristina Nuñez appelle “notre Caverne”: processus qui toujours réserve des découvertes inattendues.
Aux côtés des tirages photographiques, une installation multimédia présente un corpus d’oeuvres fixes et vidéos telles que Someone to Love, UNCOOL ou bien encore Black Sheep. L’ensemble est complété par des documents filmés explicitant ou présentant les coulisses et le contexte de création des oeuvres.

 

  • Informations pratiques

    Horaire et lieu
    Du 7 novembre au 15 décembre 2016 (prolongation jusqu'au 17 décembre inclus)
    Ouvert du lundi au samedi de 10h00 à 20h00
    Nocturne jusqu'à 22h00 le jeudi
    Accès libre (fermé le 11 novembre)
    Vernissage le 10 novembre à l'issue de la conférence Autoportraits, Corps et Visages de soi
    Maif Social Club
    37 rue de Turenne
    Paris (3e)
  • Cristina Nuñez invitée du Maif Social Club
    Consulter l'ensemble de la programmation

    Une exposition et une conférence reviennent sur 10 années de créations artistiques par l'artiste espagnole Cristina Nuñez en lien avec les ateliers d'autoportraits participatifs et la méthodologie The Self-Portrait Experience®.
    Deux formules d'ateliers sont proposées gratuitement au public.
    En savoir +

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 – Cristina Nuñez, the Self-Portrait Experience, Workshop –

Un événement Mini[Lab] / Maif Social Club
Cet atelier intensif d’introduction à la méthode d’exploration intérieure The Self-Portrait Experience® a pour objectif de stimuler l’identité créative. Il place les bases de la méthodologie pour permettre aux participants d’initier ensuite leurs propres projets créatifs.

Guidés et accompagnés par l’artiste, les participants (à la fois, auteur, sujet et spectateur de leur propre image) apprennent à convertir leurs émotions et leurs ressentis intérieurs en art; ils apprennent à percevoir les images en profondeur et à se regarder eux-même autrement.
La conférence du jeudi 10 novembre initie la tenue du stage. Cristina Nuñez présentera sa démarche artistique et introduira la méthodologie The Self-Portrait Experience®. En marge de la soirée, un moment sera consacré pour permettre aux participants de se rencontrer et placer les bases de la conduite de l’atelier.

Vendredi 11 novembre

En séances individuelles, Cristina Nuñez travaille avec chaque participant sur l’expression des émotions par la pratique de l’autoportrait. Chacun d’eux réalise alors ses autoportraits en étant seul dans le studio, mais en suivant et réagissant aux instructions que lui a précédemment données Cristina Nuñez. Ensuite, l’artiste accompagne les participants dans le processus de perception, d’analyse et de sélection des images. Chaque séance individuelle dure environ 40/45 minutes.
Pendant ce temps, les participants qui ne sont pas en séance individuelle, travaillent, le matin, sur la perception et la sélection d’oeuvres données afin de s’exercer à l’application des critères artistiques et l’après-midi, ils effectuent un exercice “l’autoportrait sans moi” avec leurs propres appareils et réalisent un premier choix d’images.

Samedi 12 novembre

Le matin, les participants travaillent en petits groupes sur la perception et le choix des oeuvres produites au cours des séances en suivant les critères artistiques donnés.
Dans l’après-midi, les petits groupes partagent le travail réalisé avec l’ensemble du groupe.
Durant la dernière heure de l’atelier, on partage l’expérience vécue et l’on aborde de façon pratique la façon dont chacun peut ensuite poursuivre son travail en appliquant la méthode.

  • Informations pratiques

    L'atelier est en français.
    Le nombre de participants maximum est de 12.
    Les participants s'engagent à être présents les deux jours pleins et doivent assister à la conférence le jeudi 10 novembre pour y rencontrer l’artiste. Ils peuvent apporter leur appareil photo et des images (autoportrait, images de famille, images qui leur sont chères) le vendredi et le samedi.
    Les repas de midi sont pris ensemble sur le site, chaque participant amenant de quoi partager.
    L'atelier est proposé gratuitement par le Maif Social Club.
    Horaire et lieu
    Conférence le jeudi 10 novembre
    vendredi 11 novembre de 10h00 à 19h00
    samedi 12 novembre de 10h00 à 19h00
    Maif Social Club
    37 rue de Turenne
    Paris (3e)
    Réservation / inscription
    L’atelier se tiendra au Maif Social Club à Paris (3e).
    Inscriptions en ligne sur le site du Maif Social Club.
    Information
    Carole Colnat: 06 82 02 98 22
    info@k-echo-photo.com
  • Cristina Nuñez invitée du Maif Social Club:
    Consulter l'ensemble de la programmation

    Une exposition et une conférence reviennent sur 10 années d'oeuvres par l'artiste espagnole Cristina Nuñez et réalisées lors d'ateliers d'auto-portraits participatifs. Deux formules d'ateliers sont proposées gratuitement au public.
    En savoir +

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Mini[Lab] / Maif Social Club

Invitée du projet Mini[Lab] par le Maif Social Club, l’artiste espagnole Cristina Nuñez revient sur  10 années de créations artistiques en lien avec sa méthodologie The Self-Portrait Experience® .

Une exposition, une conférence et deux formules d’ateliers sont proposées gratuitement au public.

7 novembre – 15 décembre 2016 // Prolongation jusqu’au 17 décembre inclus.

The Self-Portrait Experience® constitue une méthodologie d’ateliers participatifs, développée par l’artiste à partir de sa propre expérience de la pratique de l’autoportrait.  En 1988, après une adolescence troublée en tant qu’héroïnomane, Cristina Nuñez réalise son premier auto-portrait. Cette pratique devient récurrente et lui permet de porter son regard vers elle-même, d’explorer sa vulnérabilité et la multiplicité de ses identités, lui permettant de faire face aux instants et émotions les plus intenses qu’elle traverse.
Consciente des bienfaits que lui apporte cette pratique, elle formalise à partir de 2004 une méthodologie précise et rigoureuse pour partager cette expérience dans le cadre d’ateliers dont l’objectif est d’accompagner les participants dans un processus d’exploration de leur propre identité et de stimulation de leur dimension créative. Depuis 2005, Cristina Nuñez a rendu publique cette méthodologie en tenant des ateliers et des conférences à destination du grand public, du secteur culturel et éducatif, des entreprises ainsi que dans le cadre d’institutions spécialisées au Canada, aux États-Unis, en Angleterre, Espagne, Finlande, France, Italie…


La Programmation

nun_2014_022Exposition

Higher-Self présente au travers de photographies et d’une installation multimédia une sélection d’oeuvres issues des ateliers et produites sur une période de 10 ans.
Du 7 novembre au 15 décembre 2016
Accès libre
Ouvert du lundi au samedi de 10h00 à 20h00 / nocturne jusque 22h00 le jeudi

En savoir +

nun-stlcapturaConférence et table ronde

Présentation par Cristina Nuñez de sa démarche artistique suivie d’une table ronde sur le thème Autoportrait, Corps et Visages de soi en présence de l’artiste, de Christian Gattinoni (enseignant et critique d’art), de Anna Konrad (psychanalyste) et de Ruth Nahoum (Plasticienne et théoricienne de l’art-thérapie, enseignante à l’INECAT).
le jeudi 10 novembre 2016 de 18h30 à 21h30
Accès libre dans la limite des places disponibles (réservation recommandée)

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Les Ateliers The Self-portrait Experience®

1// Qui suis-je dans cet autoportrait ? ( En savoir + )
Ateliers sur l’exercice des émotions (séance individuelle d’environ 45mn) En suivant les recommandations de l’artiste, chaque participant réalise plusieurs auto-portraits. Ensuite, l’artiste les accompagne dans le processus de perception, d’analyse et de sélection des images.
Du 7 au 10 novembre 2016 – sur inscription

2// L’expérience de l’autoportrait ( En savoir + )
Atelier introductif à la méthodologie The Self-Portrait Experience® (2 jours) En séance individuelle, chaque participant travaille sur l’exercice des émotions puis analyse et sélectionne les images en étant accompagné par l’artiste. Le travail sur la perception des images est approfondi en s’appuyant sur des exercices et des critères d’analyse artistiques. Le second jour est consacré à des séances de groupe où les images  sont analysées et partagées. Cristina Nuñez présente ensuite d’autres exercices de la méthode et donne des éléments pour que les participants puissent initier un travail autobiographique personnel.
Les 11 et 12 novembre 2016 – sur inscription – 12 pers maxi

 

Maif Social Club
3 rue de Turenne, Paris 3e
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La présence de Cristina Nuñez à Paris et les événements associés sont organisés par K-Echo photo sur invitation du Maif Social Social Club.
Ce projet répond à une proposition initiale de la Maison de l’Image de Grenoble.


La méthodologie The Self-Portrait Experience

nun-self-portrait experienceCristina Nuñez  a choisi de partager son expérience de l’autoportrait en construisant une méthodologie qu’elle enseigne depuis 2005 dans le cadre d’ateliers et de conférences. A ce jour, cette méthodologie, The Self-Portrait Experience®, a été présentée dans plus de 70 institutions (Centre d’art, Ecoles et institutions spécialisées) essentiellement en Espagne, Italie, Finlande, Etats-Unis, Canada, Luxembourg et en Angleterre.

Dans le processus de création des autoportraits tel que proposé par The Self-Portrait Experience®, les participants sont, à la fois, auteur, sujet et spectateur de leur propre image. La puissante dynamique qui existe entre ces trois rôles déclenche un processus créatif et stimule nôtre Moi Créatif (notre Higher self) en faisant appel au langage de l’art. La méthode de Cristina Nuñez permet à quiconque d’expérimenter ce processus créatif.
Guidé et accompagné par l’artiste, les participants apprennent à convertir leurs émotions et leurs ressentis intérieurs en art; ils apprennent à percevoir les images en profondeur et à se regarder eux-même autrement. Par le bais de la pratique de l’autoportrait, nous nous confrontons ainsi à nos ressentis intérieurs ( colère, peur, désespoir…) et nous les utilisons pour nous “voir”, nous libérer, comprendre, nous accepter dans la multiplicité et la complexité des identités (des facettes) qui composent ce que nous sommes.

La méthode conduite dans son intégralité correspond à un cheminement explorant tous les aspects de la vie humaine:

  • Moi : émotions, compétences, représentation de la personne, du corps, de ses racines.
  • Moi et les autres : les autoportraits de relations (famille, amour, amitié, travail)
  • Moi et le monde : autoportraits avec nos proches (famille, travail, communauté) et des inconnus (autrui).

Les participants, qui suivent la méthode complète en plusieurs week-ends intensifs, peuvent construire leur propre projet d’autoportrait: une autobiographie en images.

Plus d’informations sur Cristina Nuñez, son oeuvre, les ateliers:

En français sur ce site
En anglais sur http://cristinanunez.com & http://selfportrait-experience.com

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– Cristina Nuñez, the Self-Portrait Experience, Workshop –

Un événement Mini[Lab] / Maif Social Club
"Nous ne sommes pas notre auto-portrait, nous sommes beaucoup plus. L’auto-portrait ne nous définit pas - il est tout simplement ce qui doit être mis en lumière, c’est la voix de notre inconscient qui nous dit ce que nous devons savoir aujourd’hui." (Cristina Nuñez) Higher-Self, The Self-Portrait Experience - Edition le Caillou Bleu, 2013 - p 64
Cet atelier correspond à une découverte de la méthodologie The Self-Portrait Experience®. et se concentre sur l’expression des émotions.

Chaque participant est accueilli par l’artiste en séance individuelle d’environ 45mn et réalise ses autoportraits en étant seul dans le studio, mais en suivant et réagissant aux instructions que lui a précédemment données Cristina Nuñez. L’artiste accompagne ensuite les participants dans le processus de perception, d’analyse et de sélection des images. Chaque participants repart avec la sélection des images réalisées sur une clé usb.

Artiste espagnole née à Figueras, Cristina Nuñez s’est formée à la photographie en autodidacte. En 1988, cherchant à surmonter des difficultés personnelles, Cristina Nuñez commence à prendre des autoportraits en privé. Donnant forme à ses émotions, révélant sa présence au monde, lui permettant de porter un regard sans complaisance sur elle-même, mais aussi de se projeter telle qu’elle voudrait être, ces images deviennent une forme d’auto-thérapie par laquelle l’artiste apprend qui elle est. Elle convoque ainsi pratique de l’autoportrait et dimension créative dans un processus d’exploration et d’expression de notre identité; de ses racines, de ses multiples facettes, celles que l’on affiche mais aussi celles que l’on garde secrètement enfouies en nous…

  • Informations pratiques

    L'artiste s'exprimera en français ( elle peut aussi s'exprimer en anglais, espagnol ou italien selon les participants).
    Aucune connaissance ou pratique préalable de la photographie n'est requise.
    Cet atelier est proposé gratuitement.
    Du lundi 7 au jeudi 10 novembre 2016
    lundi, mardi et mercredi de 9h00 à 14h00 et 15h00 à 19h00
    Jeudi de 9h00 à 13h00

    Maif Social Club
    37 rue de Turenne
    Paris (3e)

    Réservation / inscription

    Inscriptions en ligne sur le site du Maif Social Club dans la limite des places disponibles.

    Information
    Carole Colnat: 06 82 02 98 22
    info@k-echo-photo.com

 

  • Consulter l'ensemble de la programmation associée à la venue de Cristina Nuñez à Paris

    Une exposition et une conférence reviennent sur 10 années d'oeuvres par l'artiste espagnole Cristina Nuñez et réalisées lors d'ateliers d'auto-portraits participatifs.
    Deux formules d'ateliers sont proposées gratuitement au public.
    En savoir +